AFRICAN UNION

الاتحاد الأفريقي

UNION AFRICAINE

UNIÃO AFRICANA

Tunis, le 29 Mars 2019:

COMMUNIQUÉ DE L’ENVOYÉE DU PRÉSIDENT DE LA COMMISSION DE L’ UNION

AFRICAINE POUR LA JEUNESSE

relatif au drame humanitaire affectant le Mozambique, le Zimbabwe et le Malawi

Le continent Africain a été frappé en ce mois de Mars, par une catastrophe naturelle, dont les conséquences nous affectent au plus haut point. Le cyclone Idai, septième cyclone tropical intense de la saison 2018-2019, a en effet durement frappé le Mozambique, le Zimbabwe et le Malawi ; faisant plusieurs centaines de morts, ainsi que des milliers de blessés et de déplacés. Face à ce drame, je tiens tout d’abord, en mon nom propre et au nom du conseil consultatif de la jeunesse de l’Union Africaine, à adresser à nos frères et sœurs dans les pays touchés par cette catastrophe, nos condoléances les plus attristées et notre compassion la plus sincère.

Le cyclone Idai n’est qu’une énième catastrophe qui alerte sur l’avenir des phénomènes tropicaux en Afrique australe. Phénomènes qui risquent de s’intensifier sous l’influence du changement climatique. C’est donc l’occasion pour moi, de plaider vigoureusement en faveur de l’intensification des efforts allant dans le sens d’une réduction de la contribution humaine aux dérèglements climatiques. Ce plaidoyer, qui s’adresse à la communauté internationale, s’inscrit dans l’esprit de la contribution de l’Afrique au débat climatique, inspirée de la politique de développement durable, déclinée dans l’agenda 2063 de «l’Afrique que nous voulons».

Je voudrais enfin faire part au plus grand nombre, de mon engagement, avec le conseil consultatif qui m’assiste, à nous mobiliser à l’échelle de nos possibilités afin que le soutien international dont ont grandement besoin les pays touchés par Idai, soit effectif. Nos efforts doivent viser non seulement les victimes directes dudit cyclone, mais ils devront aussi être orientés vers la réduction des risques de propagation d’une épidémie de choléra, jugée inévitable par les autorités Mozambicaines, compte-tenu des eaux stagnantes.

L’occasion nous est donc donnée de démontrer de manière concrète notre sens de la solidarité, au profit de nos frères et sœurs du Mozambique, du Zimbabwe et du Malawi.